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	<title>Le livre politique</title>
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	<description>Le blog de la foire du livre politique</description>
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		<title>Le fédéralisme belge. Enjeux institutionnels, acteurs socio-politiques et opinions publiques</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 05:27:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lelivrepolitique.net</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>

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		<description><![CDATA[Trois chercheurs belges, Régis Dandoy, Geoffroy Matagne et Caroline Van Wynsberghe viennent d’éditer Le fédéralisme belge. Enjeux institutionnels, acteurs socio-politiques et opinions publiques chez Academia-L’Harmattan. C’est l’occasion de leur poser trois questions. 1. Pourquoi avoir édité cet ouvrage ? Nous sommes tous les trois chercheurs en science politique, mais également enseignants. Notre expérience nous a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.editions-academia.be/index2.php?addr=fr2/fiche_2.php?id=20099" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-1058 alignright" title="Le fédéralisme belge" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2013/05/Capture-184x300.jpg" alt="" width="184" height="300" /></a>Trois chercheurs belges, Régis Dandoy, Geoffroy Matagne et Caroline Van Wynsberghe viennent d’éditer <em><a href="http://www.editions-academia.be/index2.php?addr=fr2/fiche_2.php?id=20099">Le fédéralisme belge. Enjeux institutionnels, acteurs socio-politiques et opinions publiques</a></em> chez Academia-L’Harmattan. C’est l’occasion de leur poser trois questions.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1. Pourquoi avoir édité cet ouvrage ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nous sommes tous les trois chercheurs en science politique, mais également enseignants. Notre expérience nous a montré que, très souvent, les étudiants en science politique qui travaillent sur le fédéralisme en Belgique mobilisent des auteurs d’autres disciplines (droit, histoire, voire économie), mais très peu d’ouvrages politologiques. Nous souhaitions combler cette lacune, car les grands auteurs des études sur le fédéralisme en science politique gagnent à être mieux connus. Nous voulions également proposer une grille de lecture et d’analyse des décisions politiques dans le cadre des récentes réformes de l’État. Ce n’est certes pas un manuel, mais le premier public visé était celui des politologues (belges ou étrangers), des étudiants en science politique, et de toute personne informée et voulant comprendre les mécanismes politiques qui ont structuré notre système. Les crises politiques de 2007-2008 et de 2010-2011 ont, en effet, aiguisé la curiosité de nombreux citoyens qui souhaitent comprendre les causes de celles-ci et l’évolution politique et institutionnelle du pays.<span id="more-1057"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2. Pourquoi avez-vous articulé l’ouvrage autour de trois grandes thématiques (enjeux institutionnels, acteurs socio-politiques et opinions publiques) ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Afin de permettre une analyse politologique, nous avons fait le choix de débuter en posant les enjeux et défis du fédéralisme belge, c’est-à-dire en présentant les éléments de contexte, qu’ils soient problématiques ou non. À nouveau, il ne s’agissait pas de se substituer à un constitutionnaliste ou un spécialiste de droit public, mais bien de souligner les difficultés rencontrées ou qui risquent d’être rencontrées au niveau de la prise de décision politique.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un deuxième temps, nous avons voulu étudier les acteurs du fédéralisme belge. Les partis et les élites politiques (parlementaires et ministres) étaient évidemment incontournables, mais nous ne pouvions faire l’économie des partenaires sociaux, étant donné leur rôle essentiel attribué progressivement par un mécanisme de décentralisation fonctionnelle. Aujourd’hui, la société civile &#8211; composée de nouveaux mouvements sociaux &#8211; prend également part à la décision politique. Certes non formellement comme les partis ou les syndicats, mais leur influence est sensible.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, il était crucial d’analyser l’opinion publique à propos de l’évolution de notre dispositif institutionnel. Et si l’on s’intéresse aux électeurs, nous ne pouvions passer à côté d’une de leurs sources d’information, les médias, d’autant que l’on sait que, comme le système partisan, le paysage médiatique est en réalité dédoublé : chaque communauté dispose de ses propres journaux, tout comme les partis politiques ne se présentent qu’auprès d’une seule communauté linguistique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3. </strong><strong>Comment cet ouvrage permet-il de comprendre les perspectives d’évolution de la Belgique fédérale ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">S’agissant d’un ouvrage de science politique, il pose les bases de l’analyse du système tel qu’il est ou devrait évoluer dans le cadre de la 6<sup>ème</sup> réforme de l’État. Nous ne nous risquons pas à l’exercice de la politique-fiction en imaginant un quelconque scénario d’avenir. Cependant, en ayant identifié d’emblée les éléments centrifuges ayant tendance à accélérer la dissociation du pays, mais également les freins à ce mouvement, nous mettons en évidence les forces et faiblesses du fédéralisme belge et ainsi les points qui pourraient s’avérer problématiques à l’avenir étant données les positions des différents acteurs. Le lecteur pourra alors envisager les directions que ces intervenants dans le jeu politique pourraient être susceptibles de suivre à l’avenir, ou à tout le moins ce qui devraient constituer des priorités pour les partis, mais également pour la société civile.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Quatrième de couverture</span> :</p>
<p style="text-align: justify;">Entre 2007 et 2011, la Belgique a connu deux périodes de crise politique. Après les élections de juin 2007, 194 jours ont été nécessaires pour former un gouvernement qui chuta sur le dossier de Bruxelles-Hal-Vilvorde. La crise politique qui suivit les élections anticipées de juin 2010 fut la plus longue de l’histoire du pays. Au terme d’une période de 541 jours sans gouvernement de plein exercice, la normalisation du fonctionnement institutionnel du pays reste dépendante de la mise en œuvre de l’accord institutionnel atteint en 2011 et des dynamiques bipolaires et centrifuges du fédéralisme belge.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet ouvrage propose des études consacrées aux enjeux institutionnels (première partie), aux acteurs socio-politiques (deuxième partie), aux médias et aux opinions publiques (deuxième partie) au cours de la période précédant le nouveau compromis institutionnel de 2011. Elles sont autant de clés pour comprendre les dynamiques qui ont conduit à cette nouvelle étape du fédéralisme belge et les perspectives d’évolution qui s’ouvrent aujourd’hui.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Présentation des auteurs</span> :</p>
<p style="text-align: justify;">Régis Dandoy est chercheur au NCCR Democracy et chargé de cours au département de science politique de l’University of Zurich.</p>
<p style="text-align: justify;">Geoffroy Matagne est chercheur à la CAPAC/ULg et au GRAPAX et maître de conférences au Département de science politique de l’Université de Liège.</p>
<p style="text-align: justify;">Caroline Van Wynsberghe est chercheuse au Centre de Science Politique et de Politique Comparée et maître de conférences à l’Université catholique de Louvain.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet ouvrage est édité dans la collection &laquo;&nbsp;Science politique&nbsp;&raquo; dirigée par l&#8217;<a href="http://www.sciencepolitique.be/" target="_blank">Association belge de science politique &#8211; Communauté française de Belgique</a>.</p>
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		<title>La haine de la religion. Comment l’athéisme est devenu l’opium du peuple de gauche</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 11:52:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lelivrepolitique.net</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compte rendu d'ouvrage]]></category>

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		<description><![CDATA[L’essayiste Pierre Tevanian, professeur de philosophie et créateur du site Les Mots sont importants, vient de publier un ouvrage aux Éditions La Découverte analysant la rhétorique athéiste et irréligieuse parcourant le champ médiatique et politique français. Plus précisément, Pierre Tevanian met en évidence cet athéisme devenu « opium du peuple gauche » en récupérant la célèbre maxime [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-La_haine_de_la_religion-9782707175908.html" target="_blank"><img class="alignleft size-medium wp-image-1052" title="Livre-BlogFLP" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2013/04/Livre-BlogFLP-210x300.jpg" alt="" width="210" height="300" /></a>L’essayiste Pierre Tevanian, professeur de philosophie et créateur du site <em>Les Mots sont importants</em>, vient de publier un ouvrage aux Éditions La Découverte analysant la rhétorique athéiste et irréligieuse parcourant le champ médiatique et politique français. Plus précisément, Pierre Tevanian met en évidence cet athéisme devenu « opium du peuple gauche » en récupérant la célèbre maxime de Marx et nous invite à comprendre que « le réel est toujours plus hétérogène que les rationalisations qu’on veut bien en faire ».</p>
<p style="text-align: justify;">L’affaire Ilham Moussaïd, du nom de cette candidate du NPA <a href="#_ftn1">[1]</a> aux élections régionales françaises de 2010, constitue le point de départ et le fil conducteur de l’ouvrage. <span id="more-1051"></span>Pour rappel, cette affaire débuta au début de la campagne, lorsque la jeune femme se présentant aux élections fit l’objet d’une vindicte populaire au seul motif qu’elle était voilée et de confession musulmane. L’ensemble des médias et du monde politique invitèrent donc le NPA à relire Marx et sa célèbre citation sur l’opium du peuple, au motif que l’ « identité marxiste, matérialiste et irréligieuse » du parti était mise en péril par la candidature d’une jeune femme se couvrant les cheveux d’un foulard. C’est donc à cette tâche de relecture et d’analyse de la pensée marxiste que se livre Pierre Tevanian, ce dernier répondant à l’invitation de la classe médiatique et politique par la mobilisation d’auteurs tels que Engels, Nietzsche, Sartre, Rosa Luxemburg, Trotski et Marx lui-même. L’auteur arrive à démontrer « qu’il est fort difficile d’enrôler <em>post mortem</em> l’auteur du <em>Capital</em> dans la cabale éradicatrice de nos chasseurs de voile. Et pas davantage […] Engels, Lénine Trotski ou Rosa Luxemburg. »(p.20).  Mais au-delà de l’objectif consistant à affirmer que Marx et ses successeurs n’étaient pas forcément des adeptes inflexibles de l’irréligiosité intolérante prônée par Michel Onfrey et son <em>Traité d’athéologie &#8211; </em>ou défendue par Laurent Fabius, Nadine Morano et Aurélie Filipetti lors de l’affaire Ilham Moussaïd -  et au-delà l’absurdité des propos consistant à affirmer qu’on ne peut être féministe, anticapitaliste, laïque et voilée, l’ouvrage de Pierre Tevanian permet de s’interroger sur plusieurs thématiques constituant des défis majeurs pour nos sociétés occidentales modernes.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un premier temps, ce sont les relations et la compatibilité entre engagement politique et engagement religieux qui sont interrogés. Et c’est le thème de la laïcité au sein de l’Etat français, et l’incompréhension – ou l’ignorance – entourant cette notion que Pierre Tevanian met en évidence. Trop souvent, la laïcité est assimilée à la relégation de la religion au domaine privée et sert à affirmer une neutralité de l’espace public, alors qu’il suffit de relire attentivement les différents textes de lois appropriés pour se rendre compte que la compréhension habituelle de la notion de « laïcité » est fausse. L’expression « neutralité de l’espace public » doit se comprendre comme une neutralité de l’espace et non pas du public. « L’espace doit être neutre pour que le public ne puisse pas l’être » (p. 111). Cette relecture erronée d’un principe fondateur de la République française invite la même catégorie d’opprimée, en l’occurrence les musulmans, « à tenir leur langue et à ne manifester leurs convictions religieuses ni par des paroles, ni par des symboles, ni par des vêtements » (p. 112). Cette « révolution conservatrice dans la laïcité » comme l’appelle Pierre Tevanian, consacrée institutionnellement par la loi antifoulard du 15 mars 2004, se manifeste un peu plus chaque jour dans la vie politique française à travers des polémiques tel que l’affaire Ilham Moussaïd.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette loi antifoulard de 2004 et cette affaire concernant la candidature d’une femme voilée au sein du NPA, reposant sur une rhétorique anti-islam centrée autour de la défense du féminisme, sont d’ailleurs pour le moins paradoxales. Car autant la loi de 2004 que le lynchage politico-médiatique issu de l’affaire Moussaïd, pointant du doigt l’Islam et incriminant le sexisme et le machisme que ce dernier promeut,  auront eu pour conséquence « l’exclusion de certaines femmes ou leur éloignement de certains espaces traditionnellement réservés aux hommes – l’école dans un cas, la représentation politique dans l’autre ». Mais plus que les femmes, ce sont les musulmans qui sont aujourd’hui la cible des nouvelles formes de pensées. Car, comme le souligne l’auteur, « au moment même où l’État sarkozyste organisait une mise en scène institutionnelle de son racisme sous la forme d’ « un grand débat sur l’identité nationale », les instances du NPA organisaient au sein du parti un <em>grand débat sur l’identité anticapitaliste</em> – dont la figure-repoussoir était rigoureusement la même : le musulman pratiquant et décomplexé, et plus encore la musulmane voilée. »  Même si Pierre Tevanian affirme au début de l’ouvrage « interroger en lui-même le parti pris antireligieux, l’intolérance et l’ostracisme qu’il provoque » sans porter son analyse sur les questions racistes &#8211; et plus précisément islamophobes &#8211; intimement reliées à ces convictions irréligieuses, on voit ici qu’il s’avère difficile pour l’essayiste de cloisonner étroitement les deux raisonnements.</p>
<p style="text-align: justify;">Une deuxième thématique abordée par l’auteur, plus générale et apparaissant en ligne de fond au fil de l’ouvrage,  est une invitation à saisir toute la complexité du réelle afin d’éviter les raisonnements simplistes et manichéens. Comme l’affirme Pierre Tevanian, un usage de la foi à la fois politique et progressiste est possible. Qu’il s’agisse de l’Islam ou d’autres religions, les exemples de personnalités ou de mouvements activistes œuvrant pour une plus grande justice sociale et se réclamant de telle ou telle confession ne manquent pas. En citant Thomas Münzer, Simone Weil ou les prêtres résistants de la seconde guerre mondiale, l’auteur nous démontre ce qui devrait être un raisonnement tout naturel : on peut être progressiste et croyant et « ceux qui postulent un islam par essence incompatible avec l’émancipation humaine ont tout simplement tort ». Une religion se situant entre « l’excès de paix intérieure » conduisant à l’apathie sociale et l’ « excès d’inquiétude » menant à une culpabilisation à outrance de l’individu existe bel et bien. C’est donc à un combat des extrêmes que se livre Pierre Tevanian. Et la pensée de l’auteur, que l’on peut résumer dans la célèbre  formule d’Aristote « <em>in medio stat virtus </em>», se caractérise par une recherche constante d’hétérogénéité.</p>
<p style="text-align: justify;">Nicolas Cutaia</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Référence</span> :</p>
<p style="text-align: justify;">Tevanian Pierre, <em>La haine de la religion. Comment l’athéisme est devenu l’opium du peuple de gauche</em>, Paris, La Découverte, 2013.</p>
<hr style="text-align: justify;" size="1" />
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref1">[1]</a> Nouveau Parti anticapitaliste, formation politique française d’extrême gauche fondée en 2009.  Son objectif est de « sortir de l&#8217;ère du profit, rompre avec le capitalisme, pour ouvrir la voie à une société inédite, démocratique et égalitaire, féministe et écologiste. » (<a href="http://www.npa2009.org/node/24">http://www.npa2009.org/node/24</a>).</p>
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		<title>Nos villes sont-elles devenues islamophobes ?</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 18:01:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lelivrepolitique.net</dc:creator>
				<category><![CDATA[Café politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce mardi 5 mars 2013 (20h30), un café politique aura lieu à la Brasserie Sauvenière dans le cadre de &#171;&#160;Mars Diversité&#160;&#187;. Ce café politique consistera en un débat autour de l&#8217;ouvrage L&#8217;Islam au coeur de nos villes de Jean-Michel Corre, lauréat du Prix du livre politique 2012. L&#8217;auteur sera accompagné de Stéphane Jonlet, sociologue et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-1045" title="L'Islam au coeur de nos villes" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2013/02/islam-coeur-ville-cover1-rvb-197x300.jpg" alt="" width="197" height="300" />Ce mardi 5 mars 2013 (20h30), un café politique aura lieu à la Brasserie Sauvenière dans le cadre de &laquo;&nbsp;Mars Diversité&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce café politique consistera en un débat autour de l&#8217;ouvrage <em>L&#8217;Islam au coeur de nos villes</em> de Jean-Michel Corre, lauréat du Prix du livre politique 2012. L&#8217;auteur sera accompagné de Stéphane Jonlet, sociologue et spécialiste des enjeux de l’Islam dans le monde du travail en région liégeoise.</p>
<p style="text-align: justify;">Le débat sera animé par Jérôme Jamin (Chargé de cours, Département de science politique, ULg).</p>
<p style="text-align: justify;">Vous pouvez d&#8217;ores et déjà poser vos questions en adressant un mail à l&#8217;adresse suivante : <a href="mailto:communication@lafoiredulivre.net">communication@lafoiredulivre.net</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le débat est organisé en collaboration avec la plateforme &laquo;&nbsp;<a href="http://culture.liege.be/lettres/" target="_blank">Lettres et Lectures</a>&nbsp;&raquo; de la Ville de Liège et l&#8217;ASBL &laquo;&nbsp;Lis-moi qui tu es&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>Sauver la mer Morte</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Jan 2013 13:58:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lelivrepolitique.net</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sortie de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Sébastien Boussois, politologue, a publié un ouvrage sur la mer Morte, analysée comme un enjeu pour la paix au Proche-Orient. C’est l’occasion de nous entretenir avec l’auteur afin de mieux comprendre ces enjeux. 1. Quelles raisons ont motivé la rédaction de cet ouvrage ? L’idée tout simplement que le champ est peu exploité dans l’université francophone, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.armand-colin.com/livre/455689/sauver-la-mer-morte.php" target="_blank"><img class="alignright size-medium wp-image-1039" title="SBoussoisMM" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2013/01/SBoussoisMM-188x300.jpg" alt="" width="188" height="300" /></a>Sébastien Boussois, politologue, a publié un ouvrage sur la mer Morte, analysée comme un enjeu pour la paix au Proche-Orient. C’est l’occasion de nous entretenir avec l’auteur afin de mieux comprendre ces enjeux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1. Quelles raisons ont motivé la rédaction de cet ouvrage ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’idée tout simplement que le champ est peu exploité dans l’université francophone, et que l’étude de l’eau qui requiert une véritable pluridisciplinarité est encore sous-estimée en France. Tout comme l’interdisciplinarité est mal perçue. Il n’y a qu’à regarder le nombre d’études en anglais qui existent pour s’en rendre compte. Donc j’ai voulu adapter mon profil à un sujet original qui m’intéressait et qui intégrerait les relations entre Israël, la Palestine et la Jordanie. En proposant ce sujet à l’Université Libre de Bruxelles, ils ont accepté tout de suite ma proposition post-doctorale.<span id="more-1038"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2. En quoi la mer Morte constitue-t-elle un enjeu politique au Proche-Orient ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La mer Morte m’a paru un bon catalyseur et j’avais déjà entendu parler des dangers vitaux que courait l’un des plus grands lacs salés au monde. En me penchant sur le sujet, j’ai découvert qu’on pouvait remonter l’histoire récente des trois pays à travers leurs relations communes, politiques, scientifiques, économiques et de coopération autour de la question de l’eau. La mer Morte borde les trois pays (excepté la partie palestinienne occupée jusqu’à ce jour par Israël) et la solution doit venir des trois pays. Le grand projet de Canal mer Rouge mer Morte, est le projet le plus avancé dans les esprits et dans les chancelleries. Les études de la banque mondiale ont prouvé la viabilité de ce projet qui verrait la mer Morte rehaussée de 10% en 2050, ce qui la sauverait « soi-disant ». En réalité, il y a beaucoup d’atouts et surtout beaucoup d’inconvénients au projet qui coûterait la bagatelle de 10 milliards d’euros : environnement, industrialisation, amortissement économique du projet dans une période ou ni la Palestine ni la Jordanie ne sont à l’aise. C’est la même chose pour Israël qui connaît un déficit abyssal, privilégiant la défense dans le contexte bien connu depuis 1948 au règlement actuel de la plus grave crise économique et sociale que traverse le pays de son histoire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> 3. Pourquoi le sauvetage de la mer Morte pourrait-il constituer un moyen de résoudre le conflit israélo-arabe ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parce que les voies de coopération et de dialogue déjà établies entre les Ministères des affaires étrangères respectifs, les Ministère de l’Environnement, les Autorités locales de l’eau existent déjà. Ce projet de Canal reste avant tout économique, politique et je n’ai pas la naïveté d’imaginer que la mer Morte est la priorité des trois pays. Elle l’est de la Banque mondiale. Elle l’est des associations et ce sont elles qui freinent le projet qui pourrait se révéler dévastateur. Mais tout ce petit monde communique alors que les relations sont glacées entre les trois pays sur d’autres questions. C’est un premier pas que « l’hydrodiplomatie ». Et surtout c’est un moyen malgré les déséquilibres criants de pouvoir et de contrôle sur l’eau, d’un Goliath comme Israël face à deux pays dépourvus comme la Jordanie et la Palestine, de discuter et de remettre en cause une partie des acquis liés à l’approvisionnement essentiellement israélien. On peut tout de même enfin envisager la question de l’eau comme un outil de dialogue, de rétablissement de la justice, de négociation, de construction de projets communs plutôt que de brandir comme le font les théoriciens et hydrographes le spectre de la guerre de l’eau depuis 50 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Sébastien Boussois est politologue, collaborateur scientifique de l&#8217;Institut d&#8217;Études Européennes/ REPI (Université Libre de Bruxelles) et du Centre Jacques Berque (Rabat), Président du <a href="http://www.cerclechercheursmoyenorient.wordpress.com/" target="_blank">CCMO</a> et Senior Advisor à l&#8217;Institut Medea.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Référence</span> :</p>
<p style="text-align: justify;">Boussois Sébastien, <em>Sauver la mer Morte. Un enjeu pour la paix au Proche-Orient</em>, Paris, Armand Colin, coll. « Recherches », 2012.</p>
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		<title>Cinquième Foire du livre politique</title>
		<link>http://www.lelivrepolitique.net/?p=977</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Oct 2012 12:54:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lelivrepolitique.net</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billet]]></category>

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		<description><![CDATA[La cinquième édition de la Foire du livre politique s&#8217;est tenue les samedi et dimanche 6 et 7 octobre 2012. Cette nouvelle édition a constitué un moment unique de mise en réseau de tous les acteurs concernés par le secteur de la production, de l’édition, de la diffusion et de l’utilisation d’ouvrages, de magazines et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La cinquième édition de la Foire du livre politique s&#8217;est tenue les samedi et dimanche 6 et 7 octobre 2012.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette nouvelle édition a constitué un moment unique de mise en réseau de tous les acteurs concernés par le secteur de la production, de l’édition, de la diffusion et de l’utilisation d’ouvrages, de magazines et de revues politiques. Cette année, 35 exposants étaient présents pour le bonheur du public qui était présent en nombre. Outre les traditionnels débats, présentations d&#8217;ouvrages et dédicaces, la Foire accueillait cette année une exposition de caricatures politiques (de Jacques Sondron, Cécile Bertrand, Nicolas Vadot et du journal satirique liégeois <em>Poiscaille</em>). Le Prix du livre politique a également été remis pour la deuxième fois et la dimanche a laissé la part belle à des animations à destination des jeunes avec la participation de maisons de jeunes de la région liégeoise. Un speed-dating politique a entre autres été réalisé avec des représentants de partis politiques.<span id="more-977"></span></p>
<p>Voici quelques photos de l&#8217;événement.</p>
<p><a href="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/2.jpg" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-979" title="Les exposants et le public" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/2-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><a href="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/3.jpg" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-980" title="L'exposition de caricatures politiques" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/3-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><a href="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/5.jpg" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-982" title="Un des nombreux débats" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/5-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><a href="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/6.jpg" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-983" title="Speed-dating politique avec des jeunes" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/6-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><a href="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/7.jpg" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-984" title="Des exposants" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/7-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><a href="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/8.jpg" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1003" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1003" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1003" title="Exposant" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/12-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><a rel="attachment wp-att-1004" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1004" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1004" title="Exposants" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/21-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-985" title="Vernissage de l'exposition avec Cécile Bertrand et Jacques Sondron" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/8-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /><a rel="attachment wp-att-1005" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1005" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1006" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1006"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1006" title="Zone de débat" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/41-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1005" title="Exposant" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/31-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /><a rel="attachment wp-att-1007" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1007" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1008" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1008" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1008" title="Exposition de caricatures politiques" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/71-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1007" title="Exposant" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/51-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /><a rel="attachment wp-att-1009" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1009" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1010" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1010" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1010" title="Débat sur les communales" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/9-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1009" title="Annonce speed-dating politique" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/81-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /><a rel="attachment wp-att-1011" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1011" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1014" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1014" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1015" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1015" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1016" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1016" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1016" title="Inauguration de l'exposition sur les caricatures politiques" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/14-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1015" title="Cocktail d'ouverture" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/13-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /><a rel="attachment wp-att-1017" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1017" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1017" title="Exposition sur les caricatures politiques" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/15-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1014" title="Exposition sur les caricatures politiques" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/111-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /><a rel="attachment wp-att-1018" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1018" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1018" title="Participation de maisons de jeunes" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/16-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1011" title="Un des nombreux débats avec le public" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/10-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /><a rel="attachment wp-att-1019" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1019" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1020" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1020" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1021" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1021" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1021" title="Speed-dating politique" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/19-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1020" title="Exposant" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/18-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /><a rel="attachment wp-att-1022" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1022" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1022" title="Speed-dating politique" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/20-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1019" title="Exposants" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/17-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /><a rel="attachment wp-att-1023" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1023" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1024" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1024" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1025" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1025" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1026" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1026" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1027" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1027" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1028" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1028" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1029" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1029" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1031" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1031" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1031" title="Détournement d'images politiques" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/281-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1029" title="Détournement d'images politiques" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/30-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1028" title="Lauréat du Prix du livre politique" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/29-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /><a rel="attachment wp-att-1030" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1030" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1030" title="Concert de STN Clan" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/311-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1026" title="Exposant" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/27-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1025" title="Un des nombreux débats" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/24-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1024" title="Speed-dating politique" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/22-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /><a rel="attachment wp-att-1032" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1032" target="_blank"></a><a rel="attachment wp-att-1033" href="http://www.lelivrepolitique.net/?attachment_id=1033" target="_blank"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1033" title="Concert de STN Clan" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/33-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1032" title="Concert de STN Clan" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/32-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1023" title="Speed-dating politique" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/211-150x200.jpg" alt="" width="150" height="200" /></p>
<table style="height: 632px;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="78">
<tbody>
<tr height="18">
<td width="383" height="18"></td>
</tr>
<tr>
<td height="18">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="383">
<colgroup>
<col width="383"></col>
</colgroup>
<tbody>
<tr height="18">
<td style="text-align: center;" width="383" height="18"><strong>Liste   des exposants</strong></td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">A Voix Autre</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Association belge de science   politique-Communauté française</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">ATTAC-Liège</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Barricade</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Centre d’études politiques,   économiques et sociales du cdH</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Centre d&#8217;Animation et de   Recherche en Histoire Ouvrière et Populaire</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Centre de Recherche et   d&#8217;Information Socio-Politiques</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Centre Permanent pour la   Citoyenneté &amp; la Participation</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Comité pour l&#8217;Annulation de la   Dette du Tiers-Monde</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Éditions Academia</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Éditions Aden</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Éditions Agone</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Éditions Armand Colin</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Éditions Couleur livres</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Éditions du Cerisier</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Éditions Edi.pro</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Éditions Espace de libertés</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Éditions Les prairies   ordinaires</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Éditions Mardaga</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Etopia</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Femmes prévoyantes socialistes</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Institut d’histoire ouvrière,   économique et sociale</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">La Braise</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Le Conseil de la jeunesse</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Les Territoires de la mémoire</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Librairie Entre-Temps</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Librairie Livre aux trésors</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Maisons de jeunes</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Mnema</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Mouvement réformateur &#8211; Centre   Jean Gol</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Politique, revue de débats</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Presses Universitaires de   Liège</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Presses Universitaires de   Namur</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Publications des FUSL</td>
</tr>
<tr height="18">
<td height="18">Triangle rouge</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Prix du livre politique 2012</title>
		<link>http://www.lelivrepolitique.net/?p=968</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Oct 2012 12:34:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lelivrepolitique.net</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billet]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour la deuxième année consécutive le Prix du livre politique a été remis durant la foire du livre politique 2012 ce dimanche 7 octobre 2012. Le lauréat 2012 est Jean-Michel Corre pour son ouvrage paru aux Éditions Couleur Livres « L’Islam au cœur de nos villes ». Ce prix récompense un ouvrage d’expression française et de vulgarisation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-969" title="Jean-Michel Corre" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/10/DSC_1856.jpg" alt="" width="368" height="245" />Pour la deuxième année consécutive le Prix du livre politique a été remis durant la foire du livre politique 2012 ce dimanche 7 octobre 2012.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le lauréat 2012 est Jean-Michel Corre pour son ouvrage paru aux Éditions Couleur Livres « L’Islam au cœur de nos villes ».</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce prix récompense un ouvrage d’expression française et de vulgarisation qui favorise l’analyse et la compréhension des enjeux politiques, économiques et sociaux contemporains.<span id="more-968"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Jury 2012</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette année le jury était composé de :<em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- </em><strong>Bénédicte HEINDRICHS </strong><em>(Conseillère communale ECOLO) ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- </em><strong>Hassan BOUSETTA </strong><em>(Sénateur et conseiller communal PS) ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- </em><strong>Anne DELVAUX </strong><em>(Députée européenne cdH) ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- </em><strong>Fabian CULOT </strong><em>(Conseiller communal et provincial MR) ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- </em><strong>Françoise BONIVERT </strong><em>(Journaliste RTC Télé Liège – asbl) ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- </em><strong>Michel GRETRY </strong><em>(Journaliste RTBF Liège) ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- </em><strong>Olivier LEBUSSY </strong><em>(Journaliste de La Libre Belgique) ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- </em><strong>Bernard DEMONTY</strong><em> (Journaliste du Soir) ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- </em><strong>François DELVAUX </strong><em>(Rédacteur en chef du Journal de la foire)</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Sélection officielle 2012</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette sélection couvrait tous les ouvrages publiés entre le 1<sup>er</sup> juillet 2011 et le 1<sup>er</sup> juillet 2012, date à laquelle tous les manuscrits sont envoyés au jury. Cinq ouvrages avaient été sélectionnés cette année :</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Éditions Couleur Livres </strong>« L’Islam au cœur de nos villes » de Jean-Michel Corre</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Éditions Couleur Livres </strong>« Changez tout » de Bernard Wesphael</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Éditions Luc Pire </strong>« De la ville aux bassins de vie » de Paul Furlan</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Édition Aden </strong>« La finance imaginaire » de Geoffrey Geuens</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Éditions Espace de libertés </strong>« Gêneurs de survivants ! » de Dominique Célis</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Lauréat 2012</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Après délibération le jury a décidé d&#8217;attribuer le Prix du livre politique 2012 à l&#8217;ouvrage de Jean-Michel Corre : « L&#8217;Islam au cœur de nos villes », paru aux éditions Couleur Livres.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce livre se penche sur la question de la présence croissante d’une population musulmane d’origine immigrée en Belgique, citoyenne à plus de 80 %, appelée à devenir majoritaire à Bruxelles et de plus en plus importante dans la plupart des villes belges.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour éviter les peurs irraisonnées, sans se cacher l’importance des problèmes, l’auteur parcourt les projections démographiques, la sociologie des populations concernées et la tentation d’un Islam identitaire qui remettrait en cause les acquis des droits et des valeurs citoyennes de la société belge.</p>
<p style="text-align: justify;">Il analyse les courants de pensée musulmane – des plus modernes aux plus conservateurs – ainsi que les courants islamistes présents dans nos sociétés occidentales. Pour éviter l’islamophobie, il réhabilite la possibilité d’un Islam aux valeurs compatibles avec un vivre-ensemble européen et démocratique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">L’auteur</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Jean-Michel  CORRE est diplômé en sciences politiques, en droit et en  administration  publique (ENA). Après une longue carrière à la Commission  européenne  centrée sur les relations économiques internationales, il se  consacre à  l&#8217;étude des religions qu&#8217;il a côtoyées dès son enfance  tunisoise. Il a  obtenu en 2007 le certificat de sciences<br />
religieuses  islamiques  déliré par le CISMOC et l&#8217;Université Catholique de Louvain.  Son mémoire  sur &laquo;&nbsp;La réforme en Islam&nbsp;&raquo; a été accepté avec distinction.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a également publié « Le voile et la femme en Islam » aux éditions Couleur Livres en 2010.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">L&#8217;avis du jury :</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Est-il « Dieu possible » de parler sereinement de l&#8217;immigration musulmane ?</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est la mission casse-cou à laquelle s&#8217;est attelé Jean Michel Corre, et, avec « L&#8217;islam au cœur de nos villes », il atteint incontestablement l&#8217;objectif.</p>
<p style="text-align: justify;">Quasiment inconnu dans le microcosme des spécialistes médiatiques de l&#8217;intégration, l&#8217;auteur, politologue, juriste, est diplômé en sciences religieuses.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est parce qu&#8217;il superpose des approches diverses et multiples, parce qu&#8217;il sait changer d&#8217;angles de vue et de focales pour observer le phénomène dans ses différentes dimensions que son analyse gagne en pertinence.</p>
<p style="text-align: justify;">Il étudie, historiquement, sociologiquement, les nuances, et plus que les nuances, entre les courants ethniques ou théologiques de la foi des musulmans, avec leurs divergences et leurs convergences. Alors, forcément, les parcours d&#8217;intégration ne se réduisent pas à une ligne à suivre.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet ouvrage a, en outre, l&#8217;intelligence de se nourrir, de manière particulièrement pointue, à la littérature des chercheurs et des universitaires les plus avisés. Mais ce n&#8217;est pas une somme: c’est un texte bref, et clair. Les jurés ont particulièrement apprécié la façon dont Jean Michel Corre recadre le débat sur les accommodements raisonnables, une notion, au départ, québécoise, dont quelques islamophobes se sont saisis pour en détourner le sens et la portée, mais qui, resituée dans le contexte du droit anglo-saxons (où il s’agit de décisions individuelles qui s’imposent et<strong> </strong>jamais de jurisprudence), devient  une clef d&#8217;une barrière qui ouvre un chemin vers le vivre ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">Car, ce qui ne gâche rien, ces cent septante pages se terminent par un chapitre de propositions. Certes, elles ne suscitent pas toutes une adhésion unanime. Mais elles ont le mérite d&#8217;exister, de lancer, ou plutôt relancer, le débat sur des bases réfléchies, intelligentes.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est urgent que tous les élus du scrutin communal, et que tous les mandataires politiques, lisent « L&#8217;islam au cœur de nos villes », et surtout, qu&#8217;ils en prennent de la graine !</p>
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		<title>Et si on arrêtait de payer ?</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Sep 2012 11:53:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lelivrepolitique.net</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compte rendu d'ouvrage]]></category>

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		<description><![CDATA[Le samedi 6 octobre, les Éditions Aden en collaboration avec Barricade présentera l&#8217;ouvrage d&#8217;Olivier Bonfond, &#171;&#160;Et si on arrêtait de payer ? 10 questions/réponses sur la dette publique belge et les alternatives à l&#8217;austérité&#160;&#187;. Structuré en 10 questions /réponses, ce livre témoigne d’une double urgence citoyenne : d’une part, comprendre les origines et les enjeux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-966" title="Et si on arrêtait-vignette" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/09/Et-si-on-arrêtait-vignette.jpg" alt="" width="170" height="242" />Le samedi 6 octobre, les Éditions Aden en collaboration avec Barricade présentera l&#8217;ouvrage d&#8217;Olivier Bonfond, &laquo;&nbsp;Et si on arrêtait de payer ? 10 questions/réponses sur la dette publique belge et les alternatives à l&#8217;austérité&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Structuré en 10 questions /réponses, ce livre témoigne d’une double urgence citoyenne : d’une part, comprendre les origines et les enjeux de la dette et, d’autre part, ouvrir un débat public sur la légitimité de la dette publique belge, afin que la population puisse décider, démocratiquement et en connaissance de cause, ce qu’il faut faire de cette dette et quels comportements adopter à l’égard des créanciers et de la finance.</p>
<p style="text-align: justify;">En proposant des alternatives concrètes à l’austérité que l’on tente de nous imposer, l’auteur nous invite à rompre avec une logique mortifère et à nous mobiliser pour construire un monde socialement juste.<span id="more-965"></span><strong><span style="text-decoration: underline;">L&#8217;auteur</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Olivier Bonfond est économiste, diplômé de l’Université de Liège. Il a travaillé au CADTM (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde) de 2005 à 2010, et est aujourd’hui conseiller au CEPAG (Centre d’éducation populaire André Genot). Il est l’auteur de nombreux articles sur les relations Nord-Sud et les alternatives à la mondialisation capitaliste.<br />
Membre du Conseil international du Forum social mondial (FSM), il participe activement depuis de nombreuses années au mouvement altermondialiste.</p>
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		<title>Lettre ouverte aux femmes et hommes politiques</title>
		<link>http://www.lelivrepolitique.net/?p=956</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Sep 2012 08:13:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lelivrepolitique.net</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compte rendu d'ouvrage]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre de la cinquième édition de la Foire du livre politique, l&#8217;ouvrage Lettre ouverte aux femmes et hommes politiques fera l&#8217;objet d&#8217;une présentation. C&#8217;est l&#8217;occasion d&#8217;en prendre d&#8217;ores et déjà connaissance. Quatrième de couverture : Le pacte de compétitivité la fin de la liaison du salaire à l&#8217;index plans d&#8217;austérité Travailler plus longtemps [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.editions-du-cerisier.be/spip.php?article268" target="_self"><img class="alignright size-medium wp-image-957" title="Éditions du Cerisier" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/09/Lucien-Putz-180x300.jpg" alt="" width="180" height="300" /></a>Dans le cadre de la cinquième édition de la Foire du livre politique, l&#8217;ouvrage <em>Lettre ouverte aux femmes et hommes politiques</em> fera l&#8217;objet d&#8217;une présentation. C&#8217;est l&#8217;occasion d&#8217;en prendre d&#8217;ores et déjà connaissance.</p>
<p style="text-align: justify;">Quatrième de couverture :</p>
<p style="text-align: justify;">Le pacte de compétitivité</p>
<p style="text-align: justify;">la fin de la liaison du salaire à l&#8217;index</p>
<p style="text-align: justify;">plans d&#8217;austérité</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-956"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Travailler plus longtemps</p>
<p style="text-align: justify;">Être flexibles</p>
<p style="text-align: justify;">Déplaçables</p>
<p style="text-align: justify;">Manipulables</p>
<p style="text-align: justify;">Jetables</p>
<p style="text-align: justify;">Taillables et</p>
<p style="text-align: justify;">Corvéables</p>
<p style="text-align: justify;">À merci</p>
<p style="text-align: justify;">(comme avant&#8230; comme il y a longtemps&#8230; avant les premières luttes, les premiers morts&#8230;)</p>
<p style="text-align: justify;">Référence : Putz Lucien, <em>Lettre ouverte aux femmes et hommes politiques. Petit rappel (à l&#8217;ordre) élémentaire avant l&#8217;action. Texte en dents de scie et à couteaux tirés</em>, Cuesmes, Éditions du Cerisier, 2012, 58 p.</p>
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		<title>Qui a peur de Bolkestein ?</title>
		<link>http://www.lelivrepolitique.net/?p=940</link>
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		<pubDate>Sun, 02 Sep 2012 10:21:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lelivrepolitique.net</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compte rendu d'ouvrage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lelivrepolitique.net/?p=940</guid>
		<description><![CDATA[Amandine Crespy, enseignante et chercheuse en science politique et études européennes à l’Université Libre de Bruxelles, vient de publier un ouvrage analysant le processus d’adoption de la directive Bolkestein. Pour rappel, cette directive européenne qui devait entraîner la libéralisation des services avait suscité un très grand nombre d’oppositions, notamment en Belgique, avec la fameuse figure [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.economica.fr/qui-a-peur-de-bolkenstein,fr,4,9782717864298.cfm" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-941" title="peur-bolkestein" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/09/peur-bolkestein.jpg" alt="" width="150" height="232" /></a>Amandine Crespy, enseignante et chercheuse en science politique et études européennes à l’Université Libre de Bruxelles, vient de publier un ouvrage analysant le processus d’adoption de la directive Bolkestein. Pour rappel, cette directive européenne qui devait entraîner la libéralisation des services avait suscité un très grand nombre d’oppositions, notamment en Belgique, avec la fameuse figure du « plombier polonais ». La politologue analyse finement ce dossier en montrant la place que doit occuper le conflit dans un processus de démocratisation et de légitimation. Nous profitons de la sortie de son ouvrage pour lui poser quelques questions.<span id="more-940"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1. Dans votre ouvrage, vous soutenez la thèse selon laquelle la reconnaissance et l’expression des conflits sur la nature de l’intégration européenne peut contribuer à sa légitimation démocratique. Pourquoi ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La démocratie, c’est permettre au plus grand nombre de faire des choix, tant en ce qui concerne les politiques menées que le personnel politique. Or la possibilité d’un choix implique qu’il y ait des alternatives, des idées et solutions différentes, souvent en opposition, en présence dans le débat publique. À l’inverse, l’intégration européenne a longtemps été présentée comme un processus non pas apolitique, mais de politique des sommets, comme un affaire de diplomatie, où les conflits opposaient les intérêts nationaux et des « grands hommes ». Le sentiment, assez largement répandu parmi les citoyens, qu’ils n’ont pas leur mot à dire sur les choix qui sont faits au niveau européen, est la racine même du fameux « déficit démocratique » de l’Union européenne. Reconnaître qu’il existe plusieurs voies politiques possibles pour intégrer l’Europe, permettre à ceux qui préconisent des politiques différentes de s’exprimer dans l’espace public, et à ceux qui ne sont pas d’accord de faire entendre leur voix est, selon moi, la base même de toute démocratie européenne. Cela n’est pas vraiment une idée nouvelle et converge avec plusieurs grandes contributions en théorie politique. Malheureusement, cela a longtemps été ignoré par les dirigeants européens, pour qui la politisation de l’intégration européenne a toujours représenté une menace étant donné les enjeux électoraux au niveau national. Avec la visibilité majeure de la crise de l’Euro, il semble que les lignes soient en train de bouger quelque peu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2. Vous montrez également que l’Union européenne peut être pensée comme une arène de démocratie discursive. Qu’est-ce que cela implique ? Pensez-vous qu’une telle configuration puisse être envisagée pour de nombreux dossiers traités au niveau européen ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le discours est la substance même de la politique ou, si l’on veut, en politique « dire c’est faire », pour reprendre la formule du philosophe anglais John Austin. La légitimité politique se construit essentiellement par le discours, c’est-à-dire plusieurs types de discours de justification par l’expertise, les valeurs, les normes sociales, etc. La délibération est le processus par lequel se noue la décision après la confrontation de plusieurs discours. Idéalement, la nature des arguments échangés doit permettre à chacun de réviser sa position initiale. Tous les « dossiers » européens n’ont pas vocation à être politisés. Mais cela n’est pas une spécificité européenne : les politiques publiques élaborées au niveau national ont également connu une forte bureaucratisation et technicisation. Ceci étant, il n’y a aucune raison pour que chaque question ne soit pas intégrée à la démocratie discursive. Dans la démocratie discursive, la délibération occupe une place centrale. L’Union européenne doit donc mettre une délibération ouverte, plutôt qu’une diplomatie de couloirs, au centre de son architecture institutionnelle. De nouveau, il y a différentes manières de penser l’Union européenne comme une démocratie discursive. On peut considérer qu’il faut aller vers un modèle fédéral, par exemple en renforçant encore les pouvoirs du parlement européen, ou que la politisation et l’implication des citoyens passe par la médiation des institutions nationales, par exemple les parlements nationaux, dont les pouvoirs ont également été accrus de manière significative par le Traité de Lisbonne. L’existence d’un espace médiatique commun et les difficultés liées au multilinguisme demeurent des questions très épineuses, auxquelles la communauté scientifique ne s’intéresse pas suffisamment.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3. Dans le dossier sur la directive Bolkestein, vous montrez que les opposants ont convergé, non pas en dénonçant l’Europe néolibérale mais bien en insistant sur l’Europe sociale. Un tel discours, plus positif, a-t-il aidé à la convergence des différents opposants ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La dénonciation de l’Europe néolibérale n’est pas la tasse de thé des sociaux-démocrates qui ont été largement impliqués dans les politiques émergeant d’un consensus du centre. Pourtant, la gauche radicale et les syndicats, minoritaires, n’auraient pas pu faire basculer le processus législatif européen (la codécision). La défense de l’Europe sociale s’est imposée comme un mot d’ordre stratégique très efficace pour rassembler un large front derrière une bannière commune. On m’a souvent opposé que ce slogan est utilisé de manière hypocrite par les radicaux (comme Attac ou les syndicats marqués très à gauche ou encore les partis communistes) qui, en réalité, rejettent l’Europe en bloc. Du point de vue de l’analyse, cela n’enlève rien à l’efficacité et à l’importante d’un discours commun. Sur le fond, il est clair que le concept même d’Europe sociale n’a jamais recouvert une réalité précise faisant consensus de la gauche radicale au centre gauche. L’important, selon moi, est que la revendication même de cette notion met en avant une vision alternative de l’Europe : elle est le point de départ, plus que d’arrivée, du débat. À travers les débats sur la pertinence de l’austérité dure en réponse à la crise de l’Euro, sur les modalités de la solidarité financière, etc., ce sont de nouveau les mêmes questions qui se posent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>4. Vous montrez l’important rôle joué par le Parlement européen pour désamorcer le conflit en s’ouvrant aux griefs de la société civile organisée. Dans une perspective démocratique plaçant le conflit au cœur du processus de décision, le rôle du Parlement européen devrait-il dès lors être renforcé ou serait-il plus pertinent d’institutionnaliser la société civile organisée ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">D’un côté, les pouvoirs du Parlement européen ont été constamment accrus par les traités successifs, sans que cela ne le rapproche véritablement des citoyens. On parle souvent de donner le droit d’initiative législative au Parlement européen. Je trouve que c’est un faux débat. Dans les États nationaux, on constate que les parlements en font peu usage, et que dans la grande majorité des cas, ce sont les gouvernements qui initient la législation. Le Parlement européen est déjà, dans les faits, plus puissant que bon nombre de parlements nationaux ; mais les citoyens ne le savent pas. D’un autre côté, on a constaté que plus la société civile est institutionnalisée, ou bureaucratisée à Bruxelles, plus elle est déconnectée des espaces associatifs nationaux. En outre, le Comité économique et social européen, qui est une forme d’institutionnalisation de la société civile au niveau européen, ne s’est pas imposé comme un acteur majeur et pèse peu dans le débat. Enfin, il est peu probable que le déclin du syndicalisme, qui est un fait structurel partout en Europe indépendamment de l’intégration européenne, puisse être enrayé. À mon sens, un verrouillage majeur se situe au niveau des modalités d’élection des députés européens, dominées par les partis politiques nationaux. Il faudrait que ceux-ci investissent de vraies ressources (en matière de débat, de personnel) au Parlement européen. Si les élections européennes devenaient un rendez-vous politique majeur dans l’Union, cela changerait beaucoup les dynamiques de l’espace politique et public.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>5. Le rôle des médias a-t-il été constructif dans ce dossier notamment par rapport à la fameuse figure du « plombier polonais » ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut prendre les médias pour ce qu’ils sont et non pour l’ultime remède aux problèmes de la démocratie. Les médias sont des acteurs orientés politiquement, d’une part, et régis par une logique de rentabilité financière, d’autre part. À partir de là, deux constats peuvent être faits quant au débat sur la directive Bolkestein. D’abord, chaque média a couvert l’affaire selon sa ligne éditoriale : les journaux conservateurs et les journaux spécialisés sur les questions économiques ont plus rendu compte du fond du débat européen, mais de manière discrète. Les journaux orientés plus à gauche ont été le relai principal des partis, syndicats et associations qui se sont mobilisés contre la proposition de directive. Ensuite, les médias ont couvert le débat en fonction du « timing » et du rôle joué par les différents acteurs politiques dans les arènes nationales respectives. En Belgique, le Parti socialiste au gouvernement, a pris le leadership de la contestation avec les syndicats très tôt, dès le printemps 2004, à une époque ou personne d’autre en Europe ne parlait de « Bolkestein ». En France, le sujet a décollé dans les médias lorsqu’il a été mis au cœur du débat public dès le début de la campagne référendaire sur le Traité constitutionnel, à l’automne 2004. En Allemagne, c’est seulement au printemps 2005, en contrecoup au débat français, que le SPD et les syndicats se sont lancés dans la bataille, et ce de manière décisive pour le processus législatif au niveau européen. La figure du plombier polonais a été le point d’entrée majeur dans le débat d’un point de vue médiatique car il accroche le lecteur en faisant écho aux peurs de l’étranger. Sa présence a été très forte dans le débat français pour deux raisons : parce qu’il y avait une campagne référendaire, et parce que la France a une extrême gauche et une extrême droite relativement puissantes qui se sont toutes deux emparées du sujet. Mais on peut retrouver des figures semblables dans tous les pays : l’équarrisseur polonais à la frontière germano-polonaise, l’ouvrier letton en Suède, les travailleurs portugais en Belgique, etc. Au-delà des sentiments xénophobes que ce type de discours avive, le mythe du plombier polonais pose la vraie question de la concurrence entre travailleurs au sein du marché commun, un espace où le droit du travail, les réglementations fiscales et sociales ne sont pas harmonisées. Les médias ont monté cela en épingle car cela est plus vendeur que les considérations juridiques liées à la libéralisation des services. Ceci étant, il ne faut pas diaboliser les médias. Ils sont souvent le reflet, parfois déformé – certes –, du débat politique. Je crois que si les dynamiques politiques changent, la donne médiatique changera elle aussi. Dans un espace géographique et politique de plus de 500 millions d’habitants, les médias constituent un rouage majeur du débat démocratique. En tout état de cause, il faut être vigilant au maintien de la pluralité et de l’indépendance des médias, notamment par rapport à la domination, dans certains pays, de grands groupes dirigés par des financiers aux motivations dangereuses pour la démocratie européenne.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Référence</strong></span> : Crespy Amandine, <em>Qui a peur de Bolkestein ? Conflit, résistances et démocratie dans l’Union européenne</em>, Paris, Economica, 2012, 230 p.</p>
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		<title>Démocratie et génocide</title>
		<link>http://www.lelivrepolitique.net/?p=935</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Aug 2012 12:51:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lelivrepolitique.net</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compte rendu d'ouvrage]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;ouvrage Gêneurs de survivants ! La question du génocide des Tutsi écrit par Dominique Célis entre en lice pour la deuxième édition du Prix de la Foire du livre politique. C&#8217;est une occasion de le découvrir en prenant connaissance d&#8217;un entretien accordé par l&#8217;auteur à la revue Aide-mémoire des Territoires de la mémoire. L&#8217;entretien est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-full wp-image-936" title="geneurs" src="http://www.lelivrepolitique.net/wp-content/uploads/2012/08/geneurs.jpg" alt="" width="122" height="220" />L&#8217;ouvrage <a href="http://www.laicite.be/eshop/PRD0101037/" target="_blank"><em>Gêneurs de survivants ! La question du génocide des Tutsi</em></a> écrit par Dominique Célis entre en lice pour la deuxième édition du Prix de la Foire du livre politique. C&#8217;est une occasion de le découvrir en prenant connaissance d&#8217;un entretien accordé par l&#8217;auteur à la revue <em>Aide-mémoire</em> des Territoires de la mémoire.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">L&#8217;entretien est disponible <a href="http://www.territoires-memoire.be/index.php?page=am_article&amp;artid=789" target="_blank">ici</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Quatrième de couverture</span></p>
<p style="text-align: justify;">Pour des raisons différentes, les rescapés encombrent au Rwanda et  dérangent en Belgique. Côté rwandais, le dispositif judiciaire inventé  pour assumer le contentieux du génocide et réconcilier les Rwandais  entre eux est d’une violence inouïe pour les survivants, même s’il est  indéniable qu’il a permis de faire émerger des vérités et qu’il régule  la cohabitation entre les tueurs et les victimes. Côté belge, malgré  quatre procès en dix ans, notre pays continue d’abriter de présumés  génocidaires.<span id="more-935"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Négationnisme et cyberhaine se déploient à visage découvert ; l’un et  l’autre posent la question de la considération accordée aux rescapés et  humilient une seconde fois les dix mille personnes mises à mort, chaque  jour, au printemps 1994. Les Nations unies étaient informées du plan  d’extermination. La France a formé, assisté et exfiltré les bourreaux.  Dix-huit ans après, où en sommes-nous ? Après un détour historique, ce  livre aborde la difficulté de « vivre avec eux » et dénonce le  négationnisme.</p>
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